Fernán Pérez – Mojácar – 41 km

La petite église de Fernán Pérez.


Aujourd’hui, c’est petite route de campagne sans circulation.

C’est très joli et très agréable.




Arrivée à Carboneras par une belle descente. D’après Yves cette partie de notre trajet était plate, erreur, avant de descendre il a fallu monter !!!

La petite île volcanique de San Andrés qui abrite une grande richesse naturelle.


Départ vers Mojácar, la côte est annoncée, nous allons passer là où il y a le trait noir.

Tabac glauque. Il y avait un petit replat, j’ai pu souffler un peu avant de continuer à monter.


Ça y est je suis arrivée au point le plus haut grâce à l’assistance maximale que j’ai utilisée depuis le début…


Et ouiii, j’arrive avant Yves car lui, le sportif, il n’utilise que très peu souvent l’assistance.

El Sopalmo.

C’était trop beau, tout allait tellement bien aujourd’hui… je viens de casser ma chaîne au début d’une côte !!!
Nous n’avons rien pour réparer ce genre de chose. Un cycliste s’est arrêté, il avait ce qu’il fallait mais ce n’était pas de la même taille que les maillons de ma chaîne. Le pauvre, il a dû passer une demi-heure à travailler sans succès, les mains pleines de cambouis… j’ai honte.
Il restait juste une petite côte, j’ai poussé mon vélo jusqu’à Mojácar.

Maintenant, il y a mon nom sur les panneaux.

C’est dimanche, tous les réparateurs sont fermés. Ne nous laissons pas abattre !!!

C’était délicieux !!!



La solution a été trouvée. Mon vélo est resté dans un bar, le Peloton café, où il y a un centre d’entraînement cycliste avec un mécano, il était absent et il doit le réparer plus tard.

Nous venons de retenir un hôtel et mon gentil mari transporte les bagages… pour couronner le tout j’avais mal fermé la seule sacoche que je transportais, mon portefeuilles est tombé… le temps que je m’en rende compte un monsieur courait derrière moi pour me le rapporter…
L’étape était très belle, tout va bien, le mécano vient de m’envoyer un message, je pourrai récupérer mon vélo demain matin à 9 h.
Notre premier travail, demain, sera de chercher un magasin de vélo pour acheter ce qu’il nous manque, certainement dans la ville suivante à 20 km d’ici.
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