Conil de la Frontera – Zahara de Los Atunes – 37 km – 87 km

Pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous trouvons notre bonheur dans un bar. Il était bondé à croire que les espagnols déjeunent dans les bars car nous étions les seuls étrangers.
Forte pluie au moment de notre départ, mon imperméable est dans une sacoche… sous la pluie. Lorsque je suis enfin couverte, Yves étant sorti récupérer mes sacoches, la pluie s’arrête.

Il fait beau.

Aujourd’hui nous allons rouler sur cette piste cyclable, sauf sur les dix derniers kilomètres où elle était barrée car impraticable à certains endroits avec les cassis plein d’eau. Nous avons roulé sur la nationale, qui surplombait la piste. Heureusement les conducteurs espagnols ralentissent et se déportent.

Ça ne se voit pas mais je suis au bout de ma vie, comme disent les jeunes, après une longue, longue côte.

Yves a eu le temps d’aller parler avec un monsieur qui était arrêté de l’autre côté de la route.

Ça ne fait pas que monter… là ça redescend.

Barbate.


C’était un village qui donnait envie de s’arrêter sur un banc face à la mer pour rêver.

Marée basse.

Barbate, vu depuis le pont qu’on aperçoit au loin sur la photo précédente.

Je l’attendais avec impatience, il a posé pied à terre plus tard que moi, mais impossible de pédaler, trop de sable sur la piste cyclable.

Au loin, Barbate.

Un thon.
Aujourd’hui, je suis un peu moins bête qu’hier, j’ai appris ce qu’était une almadraba (madrague en français) : c’est une technique de pêche des thons.



Ce château n’est pas vraiment en bon état.

Au loin les côtes marocaines.

Ici, contrairement à Barbate, pas de promenade pour circuler en vélo.

Le soleil va se coucher, le ciel est magnifique de tous les cotés.



Seuls les thons ont le droit de circuler en sens interdit.
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