Castel del Monte – Gravina in Puglia – 51 km – 320 m de dénivelé positif (362 km)


Il est toujours là, il domine la campagne environnante du haut de sa colline à 540 m d’altitude.

Petite route tranquille avec revêtement dégradé à certains endroits.

C’est calme, c’est vert, on oublie toute la noirceur du monde.


Cette fois-ci, en passant directement dans la flaque, j’ai risqué l’accident… heureusement que je tiens fermement mon guidon, il y avait un magnifique nid de poule, mon vélo s’est envolé mais par chance il a continué tout droit sans que je me retrouve par terre.

Il y a eu aussi le carnaval devant les arbres !!!

Orchis.

Iris nains.

Nous sommes étonnés de voir ce panneau… c’est normal, depuis hier nous montons et nous sommes à 600 m d’altitude.



L’armée en déroute, ça devait être jour de manœuvre, nous en avons rencontré à plusieurs reprises.

Arrêt à Poggiorsini pour manger.


Ici on se rend compte qu’on est en hauteur. En rentrant dans Poggiorsini l’altitude était marquée sur le panneau… j’étais étonnée de voir 460 m alors que nous venions de descendre pendant plusieurs kilomètres mais j’avais oublié qu’auparavant nous avions grimpé pendant longtemps.

Ce petit village de 1200 habitants était très bien arrangé et très mignon.



Journée principalement verte.

Mais aussi jaune.

Jaune d’or dans les vignes.

Et franchement orange sous les oliviers.

Et nous voilà arrivés à Gravina in Puglia, 350 m d’altitude, avec des descentes agréables. C’est la tête de lit de notre lit. Sympa comme déco !!!


À quoi sert l’anneau ? Nous sommes rentrés dans une boutique pour le demander : à attacher les animaux. Bien sûr, c’était avant !!!














Traduction de Google.


L’an dernier nous avions déjà vu des gravines un peu plus bas dans les Pouilles. Celle-ci est très belle.












Traduction fantaisiste de Google.






Nous sommes bien rentrés dans les terres.
Magnifique journée, bel orage lorsque nous étions encore au lit mais le soleil est vite revenu. Paysages reposants. C’est toujours vert et fleuri, nous pédalons sur des routes sans circulation, un régal.
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