Dessau – Magdebourg – 90 km – 713 km


La piste passe devant les maisons du Bauhaus.

Elles sont bien modernes quand on pense qu’elles datent de 1926.




Pneu d’Yves beaucoup dégonflé, il a tout ce qu’il faut. Le parc que nous traversons est magnifique avec d’immenses arbres.






Je crois que le bac ne va pas venir nous chercher !!!

Nous comptions traverser à cet endroit car nous savions que de ce côté il y a beaucoup d’endroits où on ne passe pas. Raté, le courant est encore trop fort et l’eau trop haute.
Ce matin j’ai râlé contre Iphigénie car je me suis retrouvé avec un tracé rouge qui avançait sur ma carte au fur et à mesure que j’avançais. J’ai cherché comment le supprimer ??? Impossible !!! Ce soir je suis bien contente qu’il soit resté car j’ai tout le trajet que nous avons fait.





Là non plus on ne passe pas.

C’était là que nous voulions passer car ce petit trajet de l’autre coté avec nouvelle traversée pas loin nous évitait de nombreux kilomètres.

Au lieu de faire le petit trajet vert du bas, nous avons fait la trajet rouge.


Ici aussi nous espérions passer. Il faudra attendre encore quelques jours !!!

Miracle !!! Un pont !!!

Calbe.

Pendant que je photographie ceci…

Yves photographie cela de l’autre côté de la rue.

C’est droit, droit, droit mais c’est autrement mieux que les affreuses routes droites que nous avons été obligés de prendre, remplies de voitures et de camions qui vont à toute vitesse. Heureusement, ils se déportent largement lorsqu’ils nous doublent.

Nous sommes dans une région agricole avec d’immenses champs à perte de vue.

Récolte du maïs.


Quel bonheur, il ne reste plus qu’une vingtaine de kilomètres. Arrêt chocolat chaud pour Yves avec crème fouettée et latte macchiato pour moi.


???


L’eau est très haute, elle est au même niveau que la piste.

Seul moment où j’ai risqué la noyade !!! 10 cm d’eau, il y en a bien qui se noient dans un dé à coudre ??? Photo, trafiquée par Yves… les couleurs sont belles.


Magdebourg.


La déco de notre chambre !!!
90 km, nous ne sommes pas arrivés exténués, ni affamés, le vent n’était pas trop fort aujourd’hui… cela faisait longtemps que je n’avais pas fait pareille distance.
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